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CONFÉRENCE INAUGURALE DE FESTIFA II SUR "UN REPÈRE POUR LE PARENT DE DEMAIN"
07/09/2019 Henri MORGAN
 
MUSIQUE
Les conférenciers pour la conférence inaugurale
"C'est tant pis pour toi" est une malédiction et une démission
"An non gbè towé min" ou "c'est tant pis pour toi" sont des propos qu'un parent doit s'interdir de dire à l'endroit de sa progéniture. En plus d'être une malédiction, c'est une forme de démission de ce parent qui a peu conscience de son rôle de Père et de Repère pour ses enfants. C'est l'un des enseignements forts qui met en exergue le devoir des parents à l'égard des enfants et vice-versa de la conférence-débat sur le thème "un repère pour le parent de demain" de cette 2ème édition du FESTIFA. Modérée par Cyro Séké, président de Love Power, cette conférence est animée par Dada Togbé Akanti II Djidjilevo, le Père Magloire Okry, la directrice Arawo Geneviève et l'honorable Bio Bigou. 
Le couple sinobéninois dans le public
Les parents à la barre sur leur devoir et leur responsabilité à l'égard de leur enfants. Sans langue de bois, les conférenciers ont amené les parents à se mirer, à se remettre en cause sur l'éducation qu'ils donnent à leurs enfants... Le débat séculaire sur l'usage du châtiment corporel dans l'éducation des enfants est revenus dans les échanges. Les avis sont partagés sur la question. Mais il est important de retenir qu'un parent qui se résigne de châtier avec pédagogie et douceur son enfant fait preuve d'une fuite de responsabilité. Et tenir à l'endroit de son enfant des propos tels que "An non gbè towé min" ou "c'est tant pis pour toi" est une malédiction en plus d'être une fuite de responsabilité.

L'honorable Bio Bigou en bon pédagogue a insisté sur la définition du repère en lien avec les valeurs morales à promouvoir que l'on soit riche ou pauvre. À ce propos, Dada Togbé Akanti II Djidjilevo pointé du doigt d'un phénomène qui ensevelit de jour en jour les valeurs morales. "La promotion du préservatif a amené de façon précoce, beaucoup de jeunes filles et de jeunes garçons à avoir le courage d'aller à l'essai de ce produit-là. Cela a détruit la jeunesse", se  désole t-il tout en racontant une anecdote qui exhorte les parents à parler d'une même voix pour l'éducation de leur progéniture. Il a par ailleurs mis l'accent sur l'importance pour les parents d'aujourd'hui et demain à suivre le processus normal qui conduit au mariage selon les règles établis depuis des siècles par la tradition africaine. 

La DDASM/Littoral Geneviève Arawo révèle une autre plaie qui gangrène l'éducation des enfants. "Beaucoup de parents ratent l'éducation de leurs enfants parce qu'ils sont souvent absent. Ils sont pour la plupart, à la quête quotidienne des ressources pour encadrer les enfants en oubliant l'essentiel", fait-elle savoir tout en exhortant les parents à accorder du temps à la famille dont l'équilibre dépend de celle de la société. À ce propos, le Père Magloire Okry définit le parent ainsi qu'il suit. "Le parent, c'est celui qui entre dans la dynamique du jaillissement de la vie et qui l'accompagne jusqu'au bout. C'est à dire, le parent qui engendre le parent". Il insiste par ailleurs sur la notion de la différence valable aussi bien pour la relation entre mariés qu'entre les parents et leurs enfants. "En choisissant le chemin de la différence inclusive et constructive, j'ouvre les portes pour accueillir mon prochain en tant que ce qu'il est. Le fait de vouloir que l'autre soit ce que moi je veux qu'il soit qu'il ne sera jamais, constitue le fondement de la souffrance des familles", explique t-il. D'où l'importance de cultiver les valeurs telles que le dialogue, l'écoute au sein du couple et à l'égard des enfants qui doivent être aguerris pour faire une usage de leur raison et de leur volonté dans la liberté.
 
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