FLASH INFO
Menu
javascript
06/04/2018
2 ANS DE GOUVERNANCE CULTURELLE A L’ERE DU NOUVEAU DEPART
Le tourisme s’éveille et la culture somnole
Masques du Bénin / Artis

Dénomination : ADJOKÊ
Adjokê est un mot nago qui signifie quelque chose de précieuse qu'on doit en prendre so
 
CÉLÉBRATION DE LA JISTNA À OUIDAH/BÉNIN
25/08/2019 Ignace NATONNAGNON
 
TOURISME
La porte de non-retour Ouidah/Bénin
Vives douleurs, émotions et reconciliations à la porte de non-retour
Ouidah, plus précisément, la porte du non retour a été le point de ralliement des afro-descendants, experts de l'UNESCO ce vendredi 23 Août 2019. L'objectif est la célébration par CCOM23 présidée par Christophe CHODATON de Journée Internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition (JISTNA) qui coïncide cette année avec le 25è anniversaire du projet ''Route de l'esclave''. Ce fut donc des instants chargés d’émotions, tant la trame de cette histoire douloureuse reste gravée dans les cœurs des afro-descendants face à la mer par laquelle leurs aïeux furent déportés.
Vue partielle de la mobilisation à la porte de non-retour pour la JISTNA
Ils étaient très nombreux à répondre à l'appel du retour, le temps de la  célébration de leurs aïeuls déportés plus de 4 siècles plutôt vers le nouveau monde. Américains,  Martiniquais, haïtiens et  Guadeloupéens ont fondu dans cette marrée humaine rassemblée à la porte du non retour lors de la célébration de la JISTNA 2019 et du 25è anniversaire du projet '’Route de l'esclave’’. Douleurs, émotions, témoignages ont difficilement laissé place aux manifestations officielles. Garcin Malsa, maire  Honoraire de St Anne en Martinique et président du Mouvement international pour les réparations (Mir) a prononcé une allocution dont le fil rouge était facilement reconnaissable. En effet, partant du parcours des esclaves depuis les razzias, la déportation et la vie dans les plantations du nouveau monde, il rappelle la douleur, l'humiliation et bien d’autres traitements dégradants que leurs aïeuls ont pu subir durant toutes ces années. 
Pour Frédéric Régent, président du Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage en France, les esclaves ont été de brave hommes qui ont fait l'humanité. Quant  à Jimmy Gardner, maire de Prichard en Alabama, << il faut finir avec les compromissions pour engager une vraie réconciliation>>. 
Soulignons au passage que des personnalités politico administratives, religieuses et du culte endogène ont rehaussé l’éclat de la cérémonie. On peut citer entre autres, la maire de la ville de Ouidah, Célestine Adjanohoun, l'He Mathieu Adjovi, Daagbo Hounon… 

De la douleur à la réconciliation 

La JISTNA aura été une très belle occasion de retrouvailles des frères et sœurs séparés physiquement  du fait de la barbarie d'une minorité. L’émotion était à son comble. Mais, il ne sert à rien de ressasser éternellement ce passé douloureux et unanimement, toutes les délégations l'ont compris. La réconciliation était le maître mot. << Gloire à nos ancêtres africains rendus esclaves dans les Amériques durant 4 siècles>> lança fièrement Garcin Malsa avant de poursuivre. << Nous sommes venus ici sur le chemin de la réparation, nous avons trouvé la reconnexion avec nos frères qui avaient été déconnectés de nous par le viol et le vol>>. Les propos du président du comité de commémoration du 23 août, Christophe Chodaton sont allés dans le même sens. << Nous sommes ici pour rendre hommage à nos aïeuls capturés, déportés et mis en esclavage…  Ils étaient 12 millions et nous devons nous souvenir de leur lutte quotidienne et de leur grande révolte du 23 août 1791 qui a abouti à l'abolition de la traite négrière et de l'esclavage… Nous essayons de faire institutionnaliser cette journée. Nous ne vous oublierons jamais. Nous perpétuerons en votre nom, les enseignements de cette tragédie et les valeurs qu'elle porte>>. Le message n'a pas varié chez Frédéric Régent et Jimmy Gardner. Toutefois, il est utile de souligner le dépassement de la douleur pour se projeter dans l'avenir ; un avenir qui dépend des descendants d'esclaves aujourd’hui. "Nous ne devons pas oublier d’où nous venons et savoir ce qu'il faut apporter aux générations futures" dira Jimmy Gardner.
Le directeur de cabinet du ministre du tourisme, Ernest Sossou a insisté sur le devoir de mémoire tout en rendant un hommage à tous ceux qui ont contribué à l'abolition de l'esclavage. La célébration de la Jistna fut un moment de reconnexion des frères des deux rives de l’océan Atlantique. Ces derniers, sur les terres d'origine  de leurs aïeuls qui portent encore les stigmates de ce  passé douloureux ont su se réconcilier pour bâtir ensemble un futur radieux pour la postérité.
 
22/09/2019
RAYONNEMENT CULTUREL ET TOURISTIQUE DES COMMUNES DU BÉNIN
Le projet LPVPCB pour relever le défi
20/09/2019
RÉALISATION AU BÉNIN DU PROJET THÉÂTRAL "TEXTE TA SCÈNE"
1ère diffusion du spectacle "Apocalypse 12:9" au centre JOAL
22/09/2019
TOURNÉE EUROPÉENNE DU SPECTACLE "LA FIN DU MONDE, ÉVIDEMMENT"
La Cie FOR décroche 3 dates pour l'EITB en Europe
16/09/2019
INAUGURATION DE L'ÉCOLE DES ARTS DE CIRQUE
Avec "Circo Bénin", Prime Ezinse créé une légende
13/09/2019
PROMOTION DE LA MUSIQUE BÉNINOISE AUX ETATS-UNIS
Jah Baba révèle le Bénin dans les médias américains
12/09/2019
AVANT LES HOMMAGES À TITRE POSTHUME
Koffi GAHOU fut honoré de son vivant même si ...
10/09/2019
KOMBERT QUENUM À PROPOS DE LA TOURNÉES DANS LES 11 ÉTABLISSEMENTS PÉNITENTIAIRES DU BÉNIN
"Nous avons vécu des moments de fortes et vives émotions"
09/09/2019
MINISTÈRE DU TOURISME DE LA CULTURE ET DES ARTS
Abimbola, l'archange défenseur ou le disciple le plus aimé ?
07/09/2019
2ÈME ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DE LA FAMILLE
Devenir un repère pour le parent de demain
07/09/2019
CONFÉRENCE INAUGURALE DE FESTIFA II SUR "UN REPÈRE POUR LE PARENT DE DEMAIN"
"C'est tant pis pour toi" est une malédiction et une démission
28/10/2017
MINISTÈRE DU TOURISME, DE LA CULTURE ET DES SPORTS
Les défis d'Oswald Homéky, le nouvel Ange Culturel
03/09/2019
FESTIVAL INTERNATIONALE DES FAMILLES II
Tout sur le programme des activités
NOS PARTENAIRES
À PROPOS DE L'AGENCE JLC
Contact
Agence JLC - Cotonou (Bénin)
Téléphone: +229 +229 97 91 04 81 / +229 94 30 22 28
contact@jaimelaculture.info
agencejlc@gmail.com
JLC n'est pas responsable des contenus prevenant des sites extérieurs
JLC © 2018 -
Design by The Head Communication