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06/04/2018
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Masques du Bénin / Artis

Dénomination : ADJOKÊ
Adjokê est un mot nago qui signifie quelque chose de précieuse qu'on doit en prendre so
 
À CŒUR OUVERT AVEC SAHADATH AMI TOURÉ
30/08/2019 Henri MORGAN
 
DANSE
"Mon objectif est de devenir une grande danseuse"
Issue d'une famille musulmane, celle qui se défini comme une ''fille têtue à la base" a dû forcer la main à ses parents pour embrasser une carrière de danseuse professionnelle depuis plus de cinq ans. Du collège en passant par l'EACE sur le campus et la Compagnie Walô, Sahadath Ami-Touré a déjà à son actif, de hauts faits d'arme dans ce domaine encore à l'étape embryonnaire au Bénin. C'est ce qui justifie son engagement pour la découverte et la promotion de la danse professionnelle dans les lycées et collèges du pays à travers le projet de danse "BODY TALK" qui incite à "Danser Pour la Paix". A cœur ouvert avec jaimelaculture.info, cette danseuse  qui a du rythme dans le corps et la tête bien pleine a fait des propositions pertinentes aux autorités notamment celles du  sous-secteur de l'enseignement. Interview.
Vous êtes danseuse professionnelle. Alors comment êtes-vous venue à la danse?

Déjà voir les autres danser a toujours été un plaisir pour moi. Et la danse étant une passion,avec l'aide de quelques amis j'ai intégré le groupe chorégraphique du CEG 1 kandi. Après l'obtention du baccalauréat en 2012, j'ai été à l'Ensemble Artistique et Culturel des Étudiants (EACE) à l'UAC. Et en 2013, j'ai intégré la compagnie de danse Walô de Rachelle AGBOSSOU.

Quel souvenir gardez-vous de la premier contact avec la compagnie Walo et comment vivez-vous votre passion au sein de cette compagnie ?

Avec la Cie Walô, mon premier contact était ma première formation en danse contemporaine avec des experts Hollandais. Formation qui a duré un an. Cette formation a été très importante dans ma carrière de danseuse professionnelle car elle continue de m'apporter dans toutes mes activités de danse que j'entreprends. Avec la Cie Walô, j'ai eu la chance de participer à plusieurs de leurs projets comme la formation des élèves et étudiants en santé sexuelle à travers la danse, des tournées de danses de sensibilisation dans les collèges et universités du Bénin. Entre nous danseurs de la compagnie, des ateliers de partages sont souvent organisés. Ce qui nous permet en effet d'être souvent actifs pendant les congés. 


Au-delà de la Cie Walo, quelles sont les autres aventures qui ont marqué votre carrière professionnelle tant au Bénin qu'à l'extérieur ?

En dehors de Walô, j'ai eu la chance de suivre d'autres formations en danses  et aussi d'avoir mon diplôme en "art de l'ensemble" à l'école des sables au Sénégal. En mars 2019 j'ai participé à la formation des étudiants de l'Université de Parakou en danse de création sur le thème "sécurité alimentaire", création présentée au Festival FESTHED à Natitingou. Une expérience très enrichissante qui m'a permis d'orienter ces jeunes en danses contemporaines. Outre la ville de parakou je fais la promotion des danses modernes et traditionnelles dans les écoles de Cotonou.

C'est dire que vous n'êtes plus une simple danseuse professionnelle. Alors comment vivez-vous votre art pour faire face aux charges de la vie active ?

Ici au Bénin la danse n'est pas chose facile encore moins pour une fille musulmane danseuse. Étant têtue à la base j'ai alors volé ma liberté et j'ai dis à mon père que mon objectif c'est de devenir une grande danseuse dans le Monde. Ne gagnant pas beaucoup d'argent en danse plusieurs activités sont aussi à ma charge comme le commerce. Ce qui me permet de prendre soin de moi et quelques fois de ma famille.


Vous avez entrepris depuis peu un projet de formation en danse. Comment est-ce cette idée est née et comment faites-vous pour la concrétiser ?

Oui effectivement. C'est un projet de danse que j'ai nommé "BODY TALK". Cette idée m'est venue après mon  idée de "Danser Pour la Paix" suite aux émeutes survenues lors des élections législatives. Je me suis dit que le mieux et d'utiliser des maux qui minent la société et de les exposer sur des espaces fréquentées par la population. Idée que j'ai exposée à un autre danseur Doegam ATROKPO et au plasticien Nelson SANTOS qui ont accepté faire partir du projet qui a déjà été fait à l'espace LE PARKING de Cotonou et un autre en cours. 

En terme de perspective, que comptez-vous apporter de révolutionnaire dans le milieu de danse au Bénin?

Dans le milieu de danse au Bénin, j'aimerais que la danse soit un remède pour la population. Je voudrais que la danse soit pratiquée dans toutes les écoles au Bénin. Et pourquoi pas ouvrir une école de danse professionnelle au Bénin.

En guise de conclusion, et tenant compte de vos expériences à l'étranger, qu'est-ce sont vos suggestions pour l'épanouissement de la danse au Bénin ?

D'abord le pays doit comprendre que la danse n'est pas seulement un moyen de distraction. La danse c'est aussi un remède et elle doit être une leçon à apprendre à l'école. Elle doit être pratiquée comme le sport à l'école et aussi pendant les examens
L'état béninois doit penser à avoir la danse comme autre discipline sportive partout sur le territoire national.
Merci
 
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